- Au vu de la déclaration du président de la République, on comprend hélas mieux pourquoi le communiqué du ministre des affaires étrangères est écrit à l’envers… (et je précise qu’évidemment je n’ai pas la moindre sympathie pour le dictateur Maduro, là n’est pas la question).
- Exprimée par son ministre des affaires étrangères, la position en trois paragraphes de la France à propos du Venezuela aurait assurément gagné en force si le premier avait été placé en troisième. (Et si elle n’avait pas été publié sur le réseau X.)