- Hier, j’étais à la Gaîté Lyrique pour le festival des littératures urbaines. Co-organisé par mon ami Zack Harroussi, cet événement dit beaucoup de notre époque. (1/5)
- On y entend des voix multiples, des récits ancrés dans le réel, une culture populaire vivante qui ne demande pas la permission pour exister. (2/5)Feb 1, 2026 18:56
- Ici, la création circule librement. Elle vient des quartiers, des marges parfois, mais surtout de celles et ceux qui refusent le silence et l’assignation. C’est une culture qui ouvre des espaces, qui relie, qui émancipe. (3/5)
- C’est cette ambition que nous voulons porter pour Paris avec @egregoire.bsky.social : une ville qui fait confiance à l’intelligence collective, qui donne toute sa place à la création, et qui considère la culture comme un bien commun, accessible et vivant. (4/5)
- Car c’est précisément cela que l’extrême droite redoute : c’est l’âme de Paris, des lieux où l’on s’exprime, où l’on crée, où l’on transforme le monde sans haine ni résignation. Des espaces de culture qui font le choix de la vitalité contre le repli. (5/5)