Paul Gogo
Journaliste basé à Moscou. Ex corres en Ukraine.
Correspondant Ouest-France, la Libre Belgique, BFM... en Russie.
"Opération Spéciale" aux éditions du Rocher
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paulgogo2@gmail.com
- J’ai fait l’objet d’une provocation aujourd’hui (un homme envoyé à l’adresse à laquelle j’avais commandé un taxi, pour me filmer) et je crois que je n’ai pas été assez bon dans mon rôle d’agent de l’étranger puisque la vidéo n’apparaît toujours pas sur les chaînes Telegram de la ville. Vexant.
- Sachant qu’il est très probable que strictement rien ne soit en négociation depuis un an (si ce n’est une capitulation de l’Ukraine) et que le Kremlin n’a rien à nous dire, je ne comprends toujours pas le sens de cette démarche. www.ouest-france.fr/europe/ukrai...
- C’est l’année du retour dans les compétitions internationales pour la Russie, à croire que la guerre est terminée…
- Dans les trains qui vont jusqu’en Crimée (je suis descendu avant le territoire ukrainien), des rappels à la loi : « Au moment du passage du train sur le pont de Crimée, il est interdit : » (de photographier, filmer, ouvrir les fenêtres et changer de wagon).
- Je n’étais pas passé au mémorial Wagner situé près de la place Rouge depuis longtemps. Le Mémorial est étrangement toléré par les autorités alors que les photos de soldats tués s’y multiplient. On y retrouve évidemment les deux boss de fin de Wagner, tués par Vladimir Poutine en 2023.
- Vladimir Poutine n’a pas besoin d’amis, seulement d’une capitulation de l’Ukraine et de l’Europe. C’est d’ailleurs pour ça que la communication est rompue depuis 2022.
- 👀
- Le lèche-boules de V.Poutine, Pavel Zarubin est désormais (ou enfin) sous sanctions européennes. Il maîtrise les provocations, c’est son job, et affirme n’avoir envie de voyager qu’au Groenland et qu’il compte y aller avec un visa américain.
- À chaque Mélenchonade sur la Russie me revient ce papier. J’avais passé deux jours atterré par ce qu’il me racontait et ce qu’il croyait comprendre de la Russie. www.mediapart.fr/journal/inte...
- De passage au Kremlin, Ramzan Kadyrov affirme qu’il milite « pour que la guerre aille jusqu’au bout ». Il se dit « contre les négociations ».