Ceux qui ne font pas de vélo au quotidien ne se rendent pas compte des violences qu'on peut subir, verbales mais aussi physiques, et les minimisent systématiquement
« Continue de rouler au milieu, moi je m’en fous, je t’éclate contre un mur »
Menaces de mort en pleine rue, un mardi soir. Violence motorisée banale. J’en tremble. J’en ai marre.